un créateur de projet a l'air perplexe et semble en difficulté pour suivre son projet

Gérer seul son financement professionnel : l’histoire de Guillaume et les leçons à retenir

Dans le monde entrepreneurial, prendre les bonnes décisions au bon moment peut faire toute la différence. L’histoire de Guillaume, artisan restaurateur, en est une illustration parfaite. Elle met en lumière un choix que beaucoup de porteurs de projets envisagent : gérer seul leur recherche de financement pour économiser les honoraires d’un courtier. Mais à quel prix ?

Un projet de cœur… et une décision pragmatique

Été 2024. Guillaume décide de quitter son CDI pour réaliser un rêve qu’il nourrit depuis des années : reprendre la crêperie où il a fait son apprentissage. Un retour aux sources, porté par la passion et la volonté de faire vivre un lieu qu’il connaît bien.

À ce moment-là, je prends contact avec lui. Il connaît mon métier, il sait que je peux l’accompagner dans sa recherche de financement, structurer son dossier, défendre son projet auprès des banques. Il est convaincu de ma valeur ajoutée. Mais son budget étant serré, Guillaume choisit de s’occuper lui-même de cette partie, pensant économiser sur mes honoraires.

Une décision compréhensible sur le moment. Mais la suite va démontrer que le coût réel est tout autre.

Le coût caché d’un financement en solo

1. 100 heures de travail en autonomie

Guillaume s’est rapidement heurté à la complexité du parcours bancaire. Monter un dossier, collecter les justificatifs, rédiger un prévisionnel cohérent, ajuster les chiffres, comprendre les critères d’analyse des banques, relancer les interlocuteurs, déchiffrer les offres… Résultat : près de 100 heures consacrées uniquement à cette partie du projet.

100 heures, c’est presque trois semaines de travail à temps plein. Des semaines qu’il aurait pu consacrer à ses travaux, à sa carte, à son équipe, ou tout simplement à préparer sereinement son ouverture.

2. Une charge mentale énorme

Ouvrir un restaurant, c’est déjà un défi en soi. Entre les fournisseurs, les autorisations administratives, la communication, les travaux, le recrutement… la charge mentale est immense. Guillaume s’est rajouté à cela une mission qui n’était pas dans son cœur de métier : négocier avec les banques. Avec des conséquences en chaîne : du stress, des erreurs, des délais rallongés.

3. Un financement plus cher de… 30.000 €

C’est là que le bât blesse. Guillaume a certes obtenu un financement. Il a ouvert sa crêperie, et aujourd’hui, son activité fonctionne. Mais les conditions financières qu’il a obtenues sont loin d’être optimales.

Sur mes dossiers, je constate souvent jusqu’à 8 % d’écart entre la meilleure et la moins bonne offre reçue. Une différence qui, appliquée à un emprunt professionnel, peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Dans le cas de Guillaume, l’écart est estimé à 30.000 € sur la durée du crédit. Une somme qu’il aurait pu éviter de payer s’il avait bénéficié de mon accompagnement dès le départ.


Un accompagnement qui ne se limite pas à un taux

Mon métier ne se résume pas à comparer des taux. Être courtière en financement professionnel, c’est :

  • Comprendre la réalité de votre activité,
  • Structurer un dossier solide, lisible et convaincant,
  • Mettre en valeur votre potentiel et anticiper les objections des banques,
  • Négocier non seulement le taux, mais l’ensemble des conditions : frais annexes, garanties, souplesse des échéances, fonctionnement du compte professionnel…
  • Vous faire gagner un temps précieux et de la sérénité.

Les honoraires d’un courtier représentent une fraction du coût global d’un financement mal négocié. Et surtout, ils s’inscrivent dans une logique d’investissement. Un bon montage financier, c’est une rentabilité mieux maîtrisée, une trésorerie préservée, et un avenir plus serein.


En conclusion : faites le bon choix pour votre projet

Guillaume a ouvert son restaurant, et il en est fier. Mais il reconnaît lui-même qu’avec du recul, il aurait préféré être accompagné pour optimiser son financement et se concentrer sur ce qu’il sait faire de mieux : son métier.

Alors si vous êtes commerçant, artisan, dirigeant de TPE ou de PME, et que vous préparez un projet d’achat, de reprise ou de développement, posez-vous la bonne question : avez-vous vraiment intérêt à gérer seul cette étape cruciale ?

👉 Mon rôle, c’est de vous rendre finançable.
👉 Mon objectif, c’est de vous faire gagner du temps, de l’argent, et surtout de la clarté.

Et vous, combien vaut votre tranquillité d’esprit ?